Je pensais la satire grotesque d'homme écrivant mal les femmes évidente. Bien sûr que rien n'est à prendre au premier degré. Je l'ai d'abord publié sur une plateforme d'écriture et hommes comme femmes ont compris que ce n'était pas sérieux.
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Microfictions @jlai.lu Nouvelle LockedChaleurs (ou comment écrire la femme quand on est un homme qui a définitivement eu du sexe plein de fois dans sa vie. Avec des femmes. Plein.)
Microfictions @jlai.lu Le fossoyeur
Microfictions @jlai.lu Proserpine (pantoum)
Microfictions @jlai.lu Le même bateau (sonnet)
Quel est l'intérêt du moindre texte s'il faut rester dans le premier degré ou de la moralité toute lisse ? Je me moque là des hommes qui écrivent les femmes comme des objets sexuels sur pattes en poussant leur réification à outrance avec des comparaisons ridicules et un langage exagérément fleuri, tout en étant complètement dégueulasse dès le départ.Je conçois que ça ne fasse pas rire tout le monde, mais y voir un adoubement machiste de la réification des femmes, c'est comme condamner _Lolita _parce que Humbert Humbert est un pédophile. Rien que comparer les cheveux à du charbon, mais sexy, ou les lèvres pulpeuses à un fond de jus d'orange pur jus est d'une idiotie monumentale, un gag qui dit "je ne sais pas écrire les femmes au-delà des attributs sexuels". Rien que la parenthèse du titre est une annonce de la satire. Oui, ce texte est sexiste, parce que ça se moque des écrivains comme Stephen King ou Jim Butcher qui ont un clavier à une main.